dimanche 29 septembre 2019

Causerie "Dévoiements modernes de l'écologie politique"


Le Mercredi 9 octobre à 20h30 au local la commune, le groupe la sociale te propose une causerie populaire ayant pour thème « tendances contemporaines du dévoiement de l’écologie »
2 ouvrages commentés rapidement par 2 camarades du groupe serviront de support à cette discussion sur ce sujet hautement d’actualité

Tout d’abord, le livre d’Aude Vidal « Égologie :  Écologie, individualisme et course au bonheur » http://www.lemondealenvers.lautre.net/livres/egologie.html nous apporte un éclairage saisissant sur la perte de sens politique du concept d’écologie. A ce titre, on ne peut qu’être frappé par l’égoïsme croissant de masses d’individus en quête d’épanouissement personnel « bio » ou « éthique » au sein  d’une société pourtant basée sur la violence des rapports sociaux, car divisée en classes.

Ensuite le livre « l’Enfer vert » paru aux Editions de l’échappée https://www.lechappee.org/collections/negatif/lenfer-vert nous brossera un tableau assez édifiant de la conversion, des années 70 jusqu’à nos jours, de militants verts supposément contestataires à la gestion du capitalisme  vert « cool », « bobo » « métropolitain », à travers l’exemple de Lille métropole, exemple aisément transposable à la plupart des grandes agglomérations européennes, dont Rennes bien sûr.
Cet ouvrage nous parle aussi des conséquences de l’accélération technologique des réseaux (transport, informatique…) sur  l’évolution à venir de notre travail et nos cadres de vie.
L’ouvrage aborde également la notion de « gestion des catastrophes » par nos élus, suite logique du travail d’acceptabilité qu’ils mènent depuis des décennies.
Enfin, le livre tire à boulets rouges sur le ripolinage verdâtre des vieux discours croissançistes de la gauche réformiste type LFI.

Ces 2 livres sont de nature à confirmer la nécessité pour les exploités de reprendre en main urgemment des pans entiers du champ politique, dont l’écologie est un des aspects, certes un des plus brûlants en cette période d’effondrement planétaire.

jeudi 23 mai 2019

Causerie autour des camps de réfugiés d'hier et d'aujourd'hui

Le groupe "La Sociale" vous convie à une causerie populaire d’un genre un peu particulier Mercredi 05 juin à 20h30. Nous projetterons un documentaire sur la constitution et le quotidien du réfugiés espagnoles en 1939 dans un camp qui a servi à parquer les migrant(e)s espagnol(e)s qui fuyaient l’avancée des troupes franquistes à travers l’Espagne et la Catalogne en 1939. Hier ces réfugié(e)s politiques étaient blanc(he)s mais catalogué(e)s « rouges », aujourd’hui ces réfugié(e)s sont souvent de « couleurs ». Ils fuient leurs pays, parfois pour des raisons économiques, mais le plus souvent pour fuir des zones de guerre.

Hier comme aujourd’hui, leur malheur est instrumentalisé par les politiciens qui jouent sur la peur de l’inconnu de la population d’accueil pour diviser encore davantage les exploités entre eux.

Ce sera l’occasion pour nous d’échanger autour de quelle hospitalité offrir aux migrants d’hier à aujourd’hui et de comprendre qu’il n’y a pas de grands remplacements de population. Ces grands moment de l’Histoire sont la preuve de la capacité politique d’une société à considérer les étrangers comme des frères et des sœurs ou au contraire comme des animaux.

vendredi 26 avril 2019

20 Juin MIR 20h: Réunion Publique Elections Européennes: L’écologie est-elle soluble dans le système électoral et capitaliste ?

Le Jeudi 20 Juin, à 20h à la Maison Internationale de Rennes – MIR, 7 Quai Châteaubriand, Réunion Publique sur fond d’élection européenne avec Isabelle Attard https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Attard et Jean-Pierre Tertrais (auteur de plusieurs centaines d’articles et de plusieurs ouvrages sur la décroissance libertaire entre autre) : Thème : « L’écologie est-elle soluble dans le système électoral et capitaliste ? »

Mercredi 8 Mai causerie populaire local la commune 20h30: Enjeux anarchistes du travail

Le Mercredi 8 Mai, causerie populaire au local la commune à 20h30, autour des thèmes « Critiques libertaires de l’organisation du travail en société capitaliste; Réflexions sur la possibilité et les limites des alternatives économiques et sociales de type libertaires dans le cadre capitaliste; Enfin , quelle organisation du travail en société anarchiste ? ».
L’ouvrage « Les entreprises libertaires » de Florent Barathon pourra servir de support ou d’éclairage  à nos échanges

1er Mai: en lutte là où il faut !

Le 1er Mai est la  journée internationale de la lutte des travailleurs, depuis le massacre des anarchistes de Haymarket à chicago en 1886. Mercredi prochain, le groupe la sociale te donne rendez-vous à 10h30 au local la commune pour un départ groupé vers la place de la mairie (départ en manif 11h).
La CNT et Solidaires appellent à manifester en centre-ville. SUD-Solidaires a d’ailleurs déposé le parcours de manifestation suivant : place de la Mairie (ou au pire République) =>  les Quais => place de Bretagne =>  Bd de la Liberté => Avenue Jean Janvier => les Quais => place de la Mairie.
La CGT, FO et FSU ont appelé à un rassemblement au Métro Italie, mais nous considérons qu’avec ce rassemblement en ZUP Sud il s’agit pour les syndicats de s’impuissanter et invisibiliser les travailleurs, un comble dans la période actuelle !
Des Gilets jaunes appellent également à manifester en centre-ville cf. . https://expansive.info/Compte-rendu-AG-Gilets-Jaunes-24-avril-2019-1546 & https://expansive.info/Appel-a-maintenir-le-1er-mai-en-centre-ville-1547

La FA se joint donc à cet appel, en toute responsabilité, sous la bannière de la liberté et de l’indépendance.

samedi 20 avril 2019

Global May Day 2019

Global May Day 2019
– 1er mai 2019 –

Chaque année, des gens manifestent et font grève le 1er mai pour commémorer la Journée Internationale des Travailleur-euse-s. Avec l’appel suivant, qui a été initié par plusieurs sections des syndicats de base FAU et IWW, nous voulons inciter les syndicats à lier leurs actions et leurs initiatives pour donner une dimension internationale à la lutte.
Nous, travailleur-euse-s et étudiant-e-s, serons solidaires, parce que nous faisons toutes et tous parti-e-s de la même lutte contre le capital, qu’importe notre lieu de résidence. Les coupes budgétaires dans les services sociaux, les baisse de salaires, les privatisations, la hausse du coût de la vie ou des frais d’inscriptions dans l’éducation sont quelques symptômes qui sont directement liés au système économique mondial. Un système qui est basé sur l’exploitation et la concurrence et qui pousse à la marchandisation de tous les aspects de nos vies.
La course à la performance est dangereuse, que ce soit sur le lieu de travail, à l’université ou à l’école, d’autant plus qu’elle s’accroit constamment. La logique de l’économie de marché et l’Etat-Nation qui lui est accolé ordonnent une adaptation à tout prix à la compétitivité et au profit, au mépris du développement de moyens d’émancipation.
Nous ne voulons pas simplement perturber le capitalisme, nous voulons le vaincre.
Vu la nature internationale du système capitaliste, il est nécessaire pour les travailleur-euse-s de s’unir au niveau mondial. En créant nos réseaux au-delà des frontières, les interconnections mondiales qui définissent nos conditions locales peuvent devenir visible. De plus, cela ouvre de nouvelles potentialités et de nouveaux objectifs à notre action contre l’exploitation ainsi que le travail et les conditions de vie précaires. Le pouvoir de négociation des travailleurs et travailleuses augmenterait significativement si nous nous unissions dans les mêmes unités économiques. Il suffit d’imaginer quelles différences cela aurait fait si les mineurs grévistes de Marikana en Afrique du Sud et les travailleur-euse-s de l’industrie chimique de BASF en Allemagne se seraient organisé-e-s et uni-e-s dans leur lutte, étant donné que BASF est le premier acheteur des ressources extraites par les mineurs. De tels liens aurait pu changer voire prévenir le massacre de 2012.
Les travailleurs et travailleuses du textiles au Sri Lanka (qui produisent des vêtements pour le groupe H&M) qui se sont battu-e-s le 27 novembre 2018 pour un salaire qui leur permette de vivre dignement. Le même jour, des groupes en Europe et aux Etats-Unis ont organisés des actions de solidarité devant les magasins H&M. Cela montre que la pression peut être générée par un réseau de groupes au sein d’une même filière de production, de celles et ceux qui produisent le vêtement jusqu’à celles et ceux qui travaillent dans un magasins, mais aussi par les client-e-s du magasin.
La même logique s’applique aux grèves à Amazon : par exemple le syndicat Ver.di a appelé à la grève en 2016 dans les centres logistiques d’Allemagne. Depuis, les centres logistiques en Pologne servaient d’entrepôts-secours pour casser la grève. Le syndicat polonais IP a donc organisé des actions de solidarité. Actuellement, des groupes d’action se forment dans les centres Amazon à travers le monde, créant un réseau de plus en plus dense.
Enfin, les travailleurs et travailleuses informatiques résistent aux conditions de travail précaires et s’organisent au-delà des frontières. Par exemple, nous voulons montrer l’initiative du syndicat Game Workers Unite! et mentionner le débrayage des travailleur-euse-s de Google, qui a été suivi par des dizaines de milliers de personnes dans 50 villes à travers le monde en novembre dernier.
Avec un 1er mai coordonné à l’échelle internationale nous espérons réaliser un objectif collectif d’amélioration de la vie, en développant nos réseaux et en construisant la solidarité internationale. Nous insistons sur la lutte commune et la résistance au chacun.e pour soi, particulièrement dans ces temps de nationalisme et de racisme exacerbés.
Pour une meilleure vie pour toutes et tous, à travers les frontières!
#1world1struggle
 site source

samedi 23 mars 2019

Causerie populaire "Quel sens donner au travail ?" autour de la pensée de David Graeber


Mercredi 3 Avril – 20H30 - local La Commune



Le groupe La Sociale de la Fédération Anarchiste organise une causerie populaire sur le thème "Quel sens donner au travail ?" autour de la pensée de David Graeber.

Heureux(-se) ou épanoui(e) au travail ? Si oui, vous avez beaucoup de chances et vous faites partie d’une minorité ; si non, vous êtes dans la grosse majorité qui occupe un emploi à la con (bullshit job), un emploi en cours de bullshitisation ou un emploi de merde… Mais qu’est-ce que c’est que cette typologie te demandes-tu ?

Si tu es curieux d’en savoir plus, viens le Mercredi 3 avril pour discuter de cette question, soulevée par David Graeber, anthropologue anarchiste de langue anglaise et militant de Occupy Wall Street.

Il a écrit plusieurs articles et ouvrages qui tendent à secouer certains a priori néfastes de nos sociétés, dont dernièrement, le joliment titré « Bullshit Jobs ».

Cette causerie sera l’occasion d’expliciter la théorie développée par D. Graeber et de la mettre à l’épreuve de notre quotidien !

David Graeber est un théoricien anarchiste d’origine nord-américaine qui a édité entre autre, en français,
  • Bureaucratie, l’utopie des règles
  • Dette : 5000 ans d’histoire
  • Pour une anthropologie anarchiste

Au plaisir de te voir et à t’entendre, ce mercredi 3 avril à 20h30 au local La Commune.